| Summary and conclusions
The rabbit as a producer of meat and skins in developing countries
Rabbit production on a relatively small scale, involving minimal inputs,
could make a substantial contribution to the supply of animal protein
for human consumption in tropical developing countries. Rabbits are already
being bred for meat in many of these countries and in some, rabbit meat
production is being actively encouraged and supported by the Government,
the most notable example being Ghana.
Heat is one of the most important environmental factors which may affect
rabbits in tropical developing countries. At ambient temperatures above
approximately 30°C rabbits suffer increasing discomfort and physiological
stress. Also at temperatures of 30°C and above, fertility in the male
rabbit is impaired, although not irreversibly, and embryo mortality increased
in the female. However, the detrimental effects of high ambient temperatures
on the rabbit can be greatly reduced by the construction of suitably designed
housing. This can be easily carried out using locally available materials.
There is evidence that feeding can also be based on locally available
materials, although production levels similar to those experienced in
commercial rabbitries are not likely to be attained. However, high commercial
production levels are not necessary in a small-scale, low input system
where the emphasis would be on the production of cheap meat for local
consumption. The formulation of diets from locally available materials
which are of no direct nutritional value to humans presents an important
and largely unexplored area for future work.
With regard to breeding, there is considerable scope for the development
of breeds which are physiologically more suited to local environmental
conditions in various areas of the tropics.
Good stockmanship and cleanliness are of paramount importance and, if
these qualities are adhered to, disease is less likely to result.
Government support is extremely important for the successful establishment
and development of rabbit production in developing countries. Not only
can stock be provided to farmers by a government owned central breeding
station, but advice, training and publicity can be provided more effectively
with government support.
Rabbits, by virtue of their small size, are convenient to handle as regards
slaughter and processing on a small scale. Good hygiene standards are,
however, essential for success of such operations. Rabbit slaughter can
be effectively carried out with relatively simple equipment and the carcases
can be processed relatively easily by traditional methods.
Rabbit skins represent a source of potential income to the producers
if handled carefully. The processing of rabbit skins could form the basis
of a rural industry. On large land masses in the tropics (e.g. Africa)
escaped domestic rabbits are unlikely to constitute a problem similar
to that caused by wild rabbits introduced in Australia. On small islands,
especially those with no natural predators, the situation may be entirely
different. In all such cases, expert advice should be sought from ecologists
who are familiar with local circumstances.
RESUME ET CONCLUSIONS
Le lapin, producteur de viande et de peaux dans le pays en voie
de développement
La production de lapins, à une échelle relativement petite,
comportant une mise de fonds minimum, pourrait apporter une contribution
réelle à l'approvisionnement de l'homme en protéines
animales dans les pays tropicaux en voie de développement. Les
lapins sont déjà élevés pour la viande dans
plusieurs de ces pays, et, dans certains, la production de viande de lapin
est activement encouragée et soutenue par le Gouvernement, l'example
le plus notable étant le Ghana.
La chaleur est un des facteurs ambiants les plus importants qui peuvent
influencer le lapin dans les pays tropicaux en voie de développement.
Aux températures ambiantes supérieures à environ
30°C, les lapins sont incommodés et subissent un stress physiologique.
De même, aux températures de 30°C et au dessus, la fécondité
du lapin mâle est altérée, quoique de façon
non irréversible, et la mortalité embryonnaire augmente
chez la femelle. Cependant, ces effets néfastes des températures
ambiantes élevées sur le lapin peuvent être nettement
réduites si l'on construit des logements appropriés. Ceux-ci
peuvent facilement être fabriqués en utilisant des matériaux
localement disponibles.
II est évident que l'alimentation des lapins peut également
être à base de substances disponibles localement, bien que
probablement des niveaux de production semblables à ceux obtenus
dans les élevages industriels de lapins ne soient pas atteindus.
Toutefois, les hauts niveaux de production industrielle ne sont pas nécessaires
à petite échelle, dans un système à faible
mise de fonds destiné surtout à la production de viande
à bon marché pour la consommation locale. La formulation
de rations alimentaires à base de substances disponibles localement
et qui ne sont pas de valeur nutritionnelle directe pour l'homme, constitue
un vaste champ d'investigation encore inexploré.
En ce qui concerne la reproduction, de bonnes perspectives existent pour
le développement de races qui soient physiologiquement plus adaptées
aux conditions locales du milieu dans différentes régions
des pays tropicaux.
De bonnes pratiques d'élevage et une bonne propreté sont
d'une importance capitale; là où ces conditions règnent,
les maladies régressent.
L'appui du Gouvernement est extrêmement important pour un établissement
et un développement couronnés de succès de la production
de lapins dans les pays en voie de développement. Non seulement
les fermiers peuvent alors être approvisionnés par une station
centrale et gouvernementale de reproduction, mais encore des conseils,
une instruction et la publicité peuvent être prodigués
plus efficacement avec l'appui du Gouvernement.
En raison de leur petite taille, les lapins sont commodes à manipuler
pour l'abbatage et l'apprêt à une échelle petite.
De bonnes conditions d'hygiène sont toutefois essentielles pour
le succès de telles opérations. L'abattage des lapins peut
être effectué d'une façon efficace avec un équipement
relativement simple, et les carcasses peuvent être apprêtées
assez facilement par des méthodes traditionnelles.
Les peaux de lapin représentent une source de revenus potentiels
pour les producteurs si ceux-ci les traitent avec soin. Le traitement
des peaux de lapin peut constituer la base d'une industrie rurale.
Sur les grandes masses de terres sous les tropiques (par exemple l'Afrique),
il est improbable que les lapins domestiques échappés constituent
un problème semblable a celui causé par les lapins sauvages
introduits en Australie. Sur de petites îles, particulièrement
celles où il n'existe pas de prédateurs naturels, la situation
peut être entièrement différente. Dans tous ces cas,
l'avis éclairé d'écologistes familiarisés
aux conditions locales est requis.
RESUMEN Y CONCLUSIONES
El conejo como productor de carne y piel en los países
en vías de desarrollo
La producción de conejo a escala relativamente pequeña,
implicando inversiones minimas, podría suponer una contribución
importante para el suministro de proteínas, animales el consumo
humano de países tropicales en vías de desarrollo. Ya se
están criando conejos para carne en muchos de estos países,
y en algunos el Gobierno está promocionando intensamente la producción
de carne de conejo, siendo Ghana el ejemplo más notable.
En los países tropicales en vías de desarrollo, uno de
los factores ambientales que más pueden afectar a los conejos es
el calor. A temperaturas ambientales superiores a los 30°C, los conejos
sufren un malestar creciente y stress fisiológico. Igualmente,
a temperaturas de 30°C ó superiores, la fertilidad del conejo
macho desciende, aunque no de forma irreversible, y aumenta la mortalidad
del embrión en la hembra. Sin embargo, los efectos perjudiciales
sobre el conejo de altas temperaturas ambientales se pueden reducir considerablemente
con instalaciones adecuadas, que se pueden construir fácilmente
utilizando materiales locales.
Es evidente que también la alimentación se puede basar
en productos disponibles en la localidad, a pesar de que no es probable
que se alcancen niveles de producción similares a los de las explotaciones
comerciales de conejos. No obstante, los altos niveles de producción
comercial no son necesarios en sistemas de producción a pequeña
escala con bajas inversiones, donde se concede la principal importancia
a la producción de carne barata para el consumo local. La formulación
de dietas a partir de productos locales que no tengan valor nutritivo
directo para el hombre, ofrece un campo de trabajo futuro importante y
casi sin explorar.
En relación con la mejora genética, hay un campo considerable
para el desarrollo de razas que sean fisiológicamente más
adecuadas a las condiciones ambientales locales en diversas zonas de los
trópicos.
La limpieza y las prácticas de explotación adecuadas son
de importancia primordial, y, cuando se llevan a cabo correctamente, el
resultado es que hay menos probabilidades de que aparezcan enfermedades.
La ayuda del Gobierno es de gran importancia para el buen establecimiento
y desarrollo de la producción de conejos en los países en
vías de desarrollo. No solamente el Gobierno puede proporcionar
ganado selecto a los agricultores, procedente de sus propias estaciones
centrales de mejora, sino que también puede suministrar de forma
más efectiva asesoramiento, adiestramiento y publicidad.
Los conejos, por su pequeño tamaño, se manejan fácilmente
en cuanto a su sacrificio y elaboración a escala pequeña.
Pero, es esencial para el éxito de esas operaciones tener unas
buenas normas higiénicas. Se pueden sacrificar conejos de forma
eficaz con un equipo relativamente simple, y se pueden elaborar las canales
con relativa facilidad por métodos tradicionales.
Las pieles de conejo, si se tratan cuidadosamente, representan una fuente
potencial de ingresos para los productores. La elaboración de pieles
de conejo podría constituir la base de una industria rural.
En grandes extensiones de los trópicos (por ejemplo, en Africa),
los conejos domésticos que se han escapado, no es probable que
constituyan un problema similar al creado al introducir conejos salvajes
en Australia. En islas pequeñas, sobre todo en las que no tienen
predadores naturales, la situación puede ser completamente diferente.
En todos estos casos, se deben seguir las indicaciones de los ecólogos
familiarizados con las circunstancias locales.
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